Bonjour à toutes et à tous,

Samedi dernier, nous avons vécu un moment très doux et plein d’espoirs à l’Hôtel de La Sage, à l’occasion de l’équinoxe de printemps. Les Lucioles se sont illuminées au contact de Ruper Oaza et son jeune ami Peio. Les photos que voici sont d’Ine, la gérante de l’Hôtel.

Un immense merci à la Cie Perlamusica qui nous a rappelé que le monde n’est pas que brutalité et bêtise, mais qu’il se modèle au fil des leçons de vie, certaines espacées de plusieurs années… d’autres incompréhensibles sur le moment, et pourtant, qui nous portent et nous arment d’ailes magnifiques pour affronter l’existence.

La prochaine date à retenir est le samedi 20 juin à 17h, pour un concert de jardin afin de célébrer l’été ! Je vous donnerai bien entendu des nouvelles tout bientôt pour les détails, mais je suis d’ores et déjà ravie que nous puissions accueillir Milla & Marc pour ces notes dans le pré. Notez la date dans votre agenda et envoyez-moi un petit mot à marlene@lecroisillon.ch pour réserver votre place. Je sais qu’il est parfois difficile de se projeter et d’envisager qu’il faille annoncer sa venue, mais étant seule aux commandes du navire des Lucioles, il est important pour moi de connaître la voilure, pour que les moments de partage soient à la hauteur de vos attentes (et des miennes). Pouvoir anticiper les venues me permet de prévoir les agapes, si importante pour l’échange après les spectacles, sans gaspillage ni perte. Je vous suis reconnaissante pour cette attention, pour que ces événements puissent continuer d’exister.

Géographies intimes

Depuis un peu plus d’une année, je participe à un passionnant projet de recherche avec l’EDHEA (école de design et haute école d’art ) à Sierre.

Le projet de recherche-création Sonorous Envelope (SonorE) s’appuie sur des stratégies artistiques participatives et la notion d’enveloppe sonore, issues des sound studies et de la psychologie, afin d’explorer les liens entre les vibrations des lieux et les «géographies intimes» des habitantes et habitants, visiteuses et visiteurs de la vallée d’Évolène (Val d’Hérens).

SonorE articule trois axes principaux :

  • L’expérimentation de nouvelles modalités d’écoute, par la co-création d’«enveloppes sonores» activées collectivement .
  • L’analyse de l’attachement au lieu (place attachment) à travers l’écoute et l’investissement affectif dans l’environnement, en lien avec la psychologie environnementale .
  • L’étude des qualités relationnelles et co-évolutives des espaces, choisis non pour leurs propriétés architecturales mais pour leur potentiel d’agencement, d’interdépendance et de réciprocité.

En mobilisant des ateliers, des co-créations et des collaborations avec les habitantes, habitants et partenaires locaux, SonorE vise à repenser la relation entre individus et environnement sonore, à travers une approche sensible et participative, en interrogeant les affordances offertes par le milieu et les possibilités de co-évolution entre sujets et environnement.

Ce samedi, vous êtes invité-e-s à participer à l’atelier Ressentis d’écoute !

WORKSHOP DU 28 MARS – Arène des Haudères

RESSENTIS D’ECOUTE

10h introduction / présentation du projet

10h15 – 11h Le patois // enregistrements de Camille avec Nicole & Marcel + discussion

11h15 – 12h Le patois // enregistrement de Claude-Alain & Christophe avec Lorène & Marlène + discussion

12h – 13h Pique-nique canadien

13h15 – 14h Bouclage cor des Alpes & sons de la vallée + discussion

14h15 – 15h Ecoutes à distance + discussion

15h15 – 16h Retour sur la marche d’écoute de Camille + discussion

16h – Apéro et partage

Vous souhaitez participer à une partie ou à la totalité de la journée ? Envoyez-moi un petit mot à marlene@lecroisillon.ch ou au 078 762 60 73.

Equipe de recherche Christophe Fellay (Chef de projet), Claude-Alexandre Fournier, Alain Renaud, Romain Iannone

Chercheuses associées Camille Llobet, Marlène Mauris

Turbulences, vraiment ?

Pourquoi avoir nommé cet article Turbulences, me demanderez-vous ! Eh bien, tout simplement par amour du mot. Je me triture les méninges, très souvent, pour imaginer les titres de romans les plus percutants, les plus attirants, les plus intrigants qui soient. Souvent, sans la moindre histoire à raconter après. Toutefois, j’adore cette idée de trouver l’intitulé parfait, celui qui ferait l’unanimité et qui resterait gravé dans les mémoires. C’est un vœu pieux. Cependant, il est permis de rêver !

Souvent, après être persuadée d’avoir eu l’idée du siècle, je découvre qu’il existe déjà un roman qui porte le titre fabuleux que je prétends avoir découvert. C’est un fait qui me fascine dans le monde de l’imagination. Presque toutes les idées ont déjà été façonnées, d’une manière ou d’une autre, quelque part sur cette Terre.

Vous avez une idée merveilleuse ? Partagez-la avec moi, je me régalerais à l’idée de la découvrir… et si vous êtes d’accord, j’en ferai un florilège dans un prochain article. Si le florilège n’apparaît pas… c’est qu’il s’agissait d’un vœu pieux de plus !

Bonne semaine, à très vite,
Marlène